Op de Punkt : Ënnerschiddlech Schoulen fir ënnerschiddlech Schüler (D+F)

– pour la version française, voir plus bas –

« Ënnerschiddlech Schoulen fir ënnerschiddlech Schüler » – die Chancengleichheit muss garantiert werden!

Als CSV stehen wir für ein Mehr an Autonomie für die Schulen. Ein fest vorgegebener Rahmen muss allerdings die Chancengleichheit gewahren.

Die in der Reform des Sekundarunterrichts vorgesehene Flexibilisierung der verschiedenen Sektionen im klassischen Lyzeum, soll es den Schülern, frei nach dem Motto „ënnerschiddlich Schoulen fir ënnerschiddlich Schüler“, ermöglichen in Abhängigkeit ihrer Vorlieben, ihrer Talente, ihrer Kompetenzen die für sie passende Schule aus zu wählen.

Diese Überlegung erscheint auf den ersten Blick durchaus sinnvoll zu sein, allerdings wird dies v.a. den Schülern im städtischen Raum Wahlmöglichkeiten schaffen. Im ländlichen Raum wird diese Wahl auf Grund weniger vorhandener Lyzeen wesentlich geringer sein.

Warum also nicht ein  diversifiziertes Angebot auch innerhalb der einzelnen Schulen zulassen und somit allen Schülern die gleichen Chancen bieten?

Eine Flexibilisierung und Reform des Sprachenunterrichts (Programminhalte, Methodik und Didaktik)  drängen sich ebenfalls auf. Warum nicht auch im klassischen Lyzeum echte Wahlmöglichkeiten für die Studenten schaffen? Aus Sicht der CSV bedauern wir dass  die Sprachenproblematik nicht bei der Reform des Sekundarunterrichts angepackt wurde. Eine verpasste Chance!

 

– Version française –

« Des écoles différentes pour élèves différents » – l’égalité des chances doit être garantie!

Le CSV veut se porter garant  pour une plus grande autonomie des écoles. Toutefois, un cadre prédéfini doit garantir l’égalité des chances.

La réforme de l’enseignement secondaire prévoit une plus grande flexibilité entre les différentes sections dans les lycées classiques. Cette flexibilité a pour objectif, selon la devise « écoles différentes pour différents élèves », de permettre aux étudiants de choisir l’école qui leur convienne le mieux, ceci en fonction de leurs préférences, de leurs talents et de leurs compétences.

Cette réflexion semble à première vue très sensée, mais elle donnera ce libre choix avant tout aux étudiants des zones urbaines. En milieu rural, ces choix seront nettement plus restreints, en raison du nombre réduit de lycées existants.

Dès lors, pourquoi ne pas permettre une offre diversifiée dans chaque école, permettant ainsi de garantir l’égalité des chances à tous les élèves?

Une plus grande flexibilité et une réforme de l’enseignement des langues (contenu des programmes, méthodologie et didactique) s’imposent aussi. Pourquoi ne pas offrir des choix réels aux étudiants dans les lycées classiques? Nous regrettons que l’on ne se soit pas attaqué à problématique linguistique lors de la réforme de l’enseignement secondaire. Une opportunité manquée!

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