Op de Punkt : Gesondheetswiesen am ländleche Raum / soins de santé en milieu rural

– pour la version française, voir plus bas –

Ländlich darf nicht benachteiltigt heißen

Für uns ist wesentlich, dass die Bürgerinnen und Bürger auf dem Land die gleichen Chancen haben wie im städtischen Raum. Dass Infrastrukturen kostenintensiver sind, dort wo weniger Menschen leben und größere Distanzen zu überwinden sind, leuchtet jedem ein.

Die CSV Norden setzt sich deshalb dafür ein, dass wir im Norden zumindest annähernd die gleichen Chancen haben wie im Rest des Landes – dies nicht zuletzt im Gesundheitssektor.

Vor kurzem meinte die Gesundheitsministerin auf eine Anfrage unsererseits, dass hierzulande jeder innerhalb von 15 Minuten eine Apotheke erreichen kann. Die Realität im Norden jedoch ist eine andere. Wer sonntags oder nachts beispielsweise von Surré aus die Wahl zwischen Colmar-Berg und Hosingen hat, ist für Hin und Rückfahrt wohl eher anderthalb Stunde unterwegs.

Darüber hinaus gibt es keinen pädiatrischen Notdienst im Norden der rund um die Uhr funktioniert. An Wochenenden und Feiertagen kann man für Notfälle nach Ettelbrück ins Centre Hospitalier du Nord fahren, dies jedoch nur jeweils zwischen 10.00 und 12.00 bzw. 17.00 bis 20.00 Uhr. Ausserhalb dieser Zeiten bleibt nur der aufwändige Weg ins hauptstädtische CHL.

Der Norden hat unseren Informationen nach eine Akutbettenkapazität von 327, mithin 3,2 Betten pro 1000 Einwohner. In Deutschland, Frankreich und Belgien liegt die Kapazität bei rund 6,5 Betten pro 1000 Einwohner. In einer parlamentarischen Anfrage wollten wir von der Gesundheitsministerin wissen, wie die Regierung diesem Problem begegnen will. Die Antwort steht zurzeit noch aus.

 

– Version française –

Rural ne doit pas signifier désavantagé.

Les citoyennes et citoyens habitant les régions rurales doivent bénéficier des mêmes avantages que les citadins, ceci est essentiel pour nous. Il est évident que les coûts par habitant des infrastructures à la campagne sont plus élevés; ce sont des régions où habitent peu de gens et où les distances à parcourir sont plus longues.

Le CSV-Nord se mobilise pour que dans le Nord, nous retrouvions au moins approximativement les mêmes conditions que celles dont bénéficient les citoyens des autres régions du pays, notamment sur le plan de la Santé Publique.

Récemment suite à une demande de notre part, la Ministre de la Santé Publique déclarait que dans nos contrées, chaque citoyen pouvait accéder à une pharmacie endéans le quart d’heure. Cependant, dans le Nord la réalité est une autre. Ainsi par exemple, un habitant de Surré, qui doit se rendre à une pharmacie un dimanche ou pendant la nuit, a uniquement le choix entre Colmar-Berg et Hosingen et il nécessitera assurément une heure et demie pour faire l’aller-retour.

En outre il n’existe aucun service d’urgence pédiatrique accessible 24 heures sur 24 dans le Nord. Les weekends et les jours fériés les gens sont contraints en cas d’urgence, de se déplacer au Centre Hospitalier du Nord à Ettelbruck, et ceci uniquement pendant les horaires de consultation de 10h à 12h, respectivement de 17h et 20h.

En dehors de ces horaires il ne reste que le trajet fastidieux vers le CHL de la capitale. Selon nos informations le Nord a une capacité de 327 lits d’hôpital, ou encore de 3,2 lits par 1000 habitants. En Allemagne, en France et en Belgique cette capacité se chiffre à 6,5 lits par 1000 habitants. C’est pourquoi dans une question parlementaire adressée à la Ministre de la Santé Publique, nous posons la question de savoir comment le gouvernement entend faire face à ce problème. Jusqu’à ce jour nous regrettons qu’aucune réponse de la Ministre de la Santé Publique ne nous soit parvenue.

Photo : commons.wikimedia.org

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